dimanche 29 avril 2012

Vite un super héros !!

Jour 113
  Parfois on se croit dans les petits papiers d'une autorité supérieure. On est capable d'abattre des montagnes et on a l'énergie suffisante pour repeindre une dizaine de pièces dans son appart, même quand on en a que trois.



Jour 114


  Et parfois, la vie vous tombe dessus comme un seau remplis d'immondices. Les factures se mettent à pleuvoir et la météo de votre compte en banque se met à imiter le temps radieux avec 100 % d'humidité.

Jour 115

 Les comptes prennent l'eau et tenir les comptes devient un voyage impossible. Les envies d'aller voir ailleurs se manifestent.


Jour 116

 On se met à rêver à une hypothétique place au soleil. Si on attend avec une impatience légèrement déplacée la crue centenale sur Paris, on se mettrait presque à attendre avec le même sentiment la prochaine paie qui nous sortira du gouffre.



Jour 117



 Aujourd'hui c'est mon anniversaire, j'ai commencé cette bougie de plus par une longue balade nocturne de la gare jusque chez moi. La pluie s'est mise à tomber au moment où j'ai poussé la porte d'entrée.


Jour 118
  Chouette j'ai ramassé mon courrier. Mes proprios ont augmenté mon loyer. Heureusement, mes deux anges gardiens m'ont emmené voir Avengers en guise de cadeau d'anniversaire. Qu'est-ce qu'un compte ravagé quand New York se retrouve à feu et à sang.....

Jour 119

dimanche 22 avril 2012

Faire un choix !



Notre vie est faite d’une accumulation de choix. Droite, gauche, parler ou se taire. Le rappeler ou l’ignorer. Choisir entre son père ou sa mère. Dormir ou rester éveillée. Sucré ou salé. Baisser la tête ou se battre.  
Jour 107
Rêve Général

Jour 108
Suivre la ligne

Jour 109
L'homme de la rue

Jour 110
Les flamboyances


Tous les choix engendrent des conséquences qui appellent d’autres choix. Cette accumulation est notre vie. Bonne ou mauvaise, elle est ce que nous en faisons.


Jour 111
Goûter le printemps

Jour 112
Entre la peste et le Choléra
Et si nous pouvions choisir de choisir. Mais ne pas choisir c’est déjà faire un choix. Mais ne pas en faire, c’est laisser les autres en faire pour nous. Est-ce la solution ? Laisser les autres influer sur notre vie en connaissance de cause pour ne pas avoir à choisir. La déresponsabilisation est-elle vraiment la solution du problème ? D’ailleurs y a-t-il réellement un problème ou juste une situation insurmontable ? 

dimanche 15 avril 2012

106 jours plus tard





Le bruissement des draps dans cette chambre bleue, et le souvenir de sa peau frissonnante. Elle revit le souvenir de bruissements et de murmures. Passent les jours et quels que soient les lieux, son souffle chaud frôle toujours sa peau.

Jour 100
Fixer les vertiges

Jour 101
Dans l'train .... y a rien !


Elle est pourtant là, pas loin, cette amertume des gens seuls. Ceux qu'on ne voit que les rares fois où l'on relève la tête. Ce qui n'arrive pas si souvent, les gens n'aiment pas apercevoir leur présent. 

Jour 102
After work

Jour 103
Pigeon mort

Jour 104
Jaune acide
 Mais elle l'ignore, tant et si bien qu'elle a fini par aimer ce souvenir qu'elle fait revivre a volonté. Elle n'a qu'à plonger au fond d'elle .... un sourire au coin des lèvres.
Jour 105
Ze fais toute seule !

Jour 106
Coeur à Coeur

lundi 9 avril 2012

Partir

Partir, prendre un train. Pour s'enfuir, ou pour vivre. On prend le large, on décide de changer de vie ou de s'offrir une parenthèse.


Jour 93
B-C

Passer à l'acte sans réfléchir, décider de respirer .... enfin !

Jour 94
L'attentive
Avaler les kilomètres sans en avoir réellement conscience, laisser la vie se passer sans nous pour quelques jours ou simplement pour quelques heures.
Jour 95
L'ennui

Un ami m'a dit un jour : "c'est toujours plus dur pour celui qui reste". C'est vrai, voir l'autre qui s'en va nous arrache le coeur, nous renvoie à notre vie laissée vide par l'absence soudaine. 

Jour 96
Joyeuses Pâques
Mais c'est aussi dur pour celui qui s'en va. Ne pas se retourner, ne pas douter de faire le bon choix.
Jour 97
Rester ou partir

Quand l'autre vient, il amène avec lui ses envies, sa vie, ses rêves, et c'est tout ce qu'il nous manque quand il reprend la route.
Jour 98
Sur la mauvaise pente
Prendre un train, pour respirer, vivre, aimer et puis revenir ..... jusqu'au prochain train.
Jour 99
Red

dimanche 1 avril 2012

Contribution du trimestre, Merci Christelle


En cette fin de trimestre, j'ai demandé à une amie sa contribution pour l'écriture d'un texte qui illustrerait ces trois premiers mois de ce pari fait avec moi-même et auquel je vous fait participer. Elle m'a soumis ces lignes et je vous les livre avec plaisir.


365 jours par an je sens la chaleur couler dans mes veines comme un breuvage brûlant, il parcours ma chair comme un serpent fou, révélant au passage des parcelles inconnues de mon être. La colère peut monter comme une marée folle, la lune renie tout lien avec cette sombre farandole. Le mal s'immisce dans mon verbe, il se glisse dans mon regard révélant la dureté d'un diamant aux éclats bruts. J'ère parfois dans les allées glauques de la haine et de la rancoeur. Ces jumelles sans coeur ne sont pas mes amies, pourtant elles troublent si rapidement l'onde de mes pensées. La rage au bord des lèvres, le souffle court, j'aimerais tout lâcher comme un chien de combat sur le premier venu... Mais je ne suis pas une exterminatrice, je ne détruis pas l'autre, je ne veux pas...

Jour 86
Fleurs de poubelle
 365 jours par an je garde cette ombre confinée en moi. Nous nous observons mutuellement, chacune cherchant la faille de l'autre. Comme deux animaux sauvages, chacune tourne autour de l'autre, cherchant à marquer son territoire. Le combat semble la seule issue. Je rends finalement les armes sans pour autant abdiquer. Je l'accepte, je m'accepte. Je la regarde pour ce qu'elle est, une enfant blessée. Je la console, la berce, la calme et lui rend sa liberté. Elle finit par briller de sa propre volonté d'être et rejoint le firmament de mes blessures cicatrisées.

Jour 87
Gamine
 365 jours par an je goûte chaque petit morceau de vie, je respire chaque lever de soleil et j'en expire chaque coucher, éblouie par une éternelle symphonie de couleurs. Je m'abandonne à cette douceur bienveillante, les yeux clos, le visage inondé de reconnaissance pour ce spectacle permanent. J'attends que la toute dernière goutte colorée sombre aux fins fonds de la nuit, et je la contemple comme si l'ultime note d'un chant millénaire se taisait à jamais.

Jour 88
Soleil grillé
 365 jours par an, je regarde mon reflet niché au cœur de l'autre. Celui que je croise dans la fugacité de l'instant, que je ne connais pas mais qui me devine. Je cherche un signe de reconnaissance, un petit rayon de soleil qui me dirait "Je te vois telle que tu es et je ne te juge pas". L'absence de lueur laisse place à la peur, j'hésite, fais demi-tour mais reste muette.
365 jours par an, je plonge dans les délices du silence. Il m'entoure, comme un chaud manteau d'hiver et me permet d'observer le monde sans passer le mur du son. Il m'apprend la simplicité de l'instant. Il me regarde droit dans les yeux, et j'y vois mon visage, celui de mon âme, celui que je cherche depuis la nuit des temps.
Jour 89
Micro-sieste
 365 jours par an, je reconnais l'étincelle d'une âme croisée auparavant. L'espace d'un battement d'aile nous remontons le temps jusqu'à la genèse de notre histoire. Un sourire au coin des yeux, nous bavardons d'un simple regard et prolongeons l'instant par pure gourmandise.



Jour 90
Je t'attendais
 365 jours par an, je laisse le temps me prendre par surprise. Il m'invite à le suivre et à découvrir de nouveaux passages vers une joie enfantine qui me fascine. Celle qu'on monte à cru, les cheveux aux vents et qui fait siffler l'éternité à nos oreilles.

Jour 91
Faire un choix

Jour 92
Punch
365 jours par an, je me drape d'un amour bienveillant, je laisse mon regard se poser sur le tiens et je t'invite à la vie !

Texte de Christelle Lemens-Cristovao et voici son monde : http://aventure-creative.over-blog.fr/